Déborah Cherenfant

Fondatrice de Mots d’Elles, Coloré Design et Marché Coloré

Déborah Cherenfant est souvent comparée à une “tornade entrepreneuriale”: arrivée d’Haïti au Québec en 2005, elle étudie à HEC Montréal, car elle sait depuis toujours qu’elle sera entrepreneure. Dès 2011, elle crée Mots d’Elles, une plateforme dédiée au leadership et à la réussite au féminin, qui lui vaut le prestigieux titre de “meilleur blogue business au Canada”. En 2012, elle lance Coloré Design, une entreprise d’accessoires de mode et de décoration produits localement, puis Marché Coloré, un nouveau concept de boutique réunissant des pièces de créateurs. Généreuse et engagée, elle est lauréate en 2016 du prix Femme de Mérite de la Fondation Y des Femmes. Elle s’implique notamment auprès des Jeunes Chambres de Commerce et de Compagnie F – Entrepreneurship pour femmes, dont elle assure la présidence.

https://motsdelles.wordpress.com/ – Mots d’Elles
http://coloredesign.bigcartel.com/ – Atelier Coloré Design

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COMPTE-RENDU DE L’ÉPISODE

[00:01:36] Intro – L’ambition au féminin
[00:05:35] Projet du Moment – La consultance en entrepreneuriat (féminin) avec Compagnie F  
[00:07:50] L’Appel à l’Aventure – L’influence d’Oprah Winfrey à contre-courant des attentes de la famille
[00:09:53] Les Tribulations – Comment se relever après s’être fait copier
[00:12:23] La Révélation – La reconnaissance inattendue grâce à la patience, et son effet sur la visibilité
[00:13:25] Le Triomphe – Surtout ne pas se laisser abattre!
[00:13:57] Les Questions Flash
[00:16:25] Le Bouquet Final – Lancez-vous pas à pas, en commençant petit avec des mini-tests

Transcription complète de l'épisode

François Paul Lambert: Notre invitée d’aujourd’hui est souvent comparée à une “tornade entrepreneuriale”: arrivée d’Haïti au Québec en 2005, elle étudie à HEC Montréal, car elle sait depuis toujours qu’elle sera entrepreneure. Dès 2011, elle crée Mots d’Elles, une plateforme dédiée au leadership et à la réussite au féminin, qui lui vaut le prestigieux titre de “meilleur blogue business au Canada”. En 2012, elle lance Coloré Design, une entreprise d’accessoires de mode et de décoration produits localement, puis Marché Coloré, un nouveau concept de boutique réunissant des pièces de créateurs. Généreuse et engagée, elle est lauréate en 2016 du prix Femme de Mérite de la Fondation Y des Femmes. Elle s’implique notamment auprès des Jeunes Chambres de Commerce et de Compagnie F – Entrepreneurship pour femmes, dont elle assure la présidence. Je suis ravi de recevoir aujourd’hui Déborah Cherenfant. Déborah, bonjour!

Déborah Cherenfant: Bonjour François.

FPL: Est-ce que tu es prête à nous inspirer?

DC: Bien sûr! Je vais faire mon possible.

FPL: Alors Déborah, je viens  de donner un petit résumé de qui tu es à la Tribu Digitale. Est-ce que tu veux y rajouter quelque chose? Et est-ce que tu peux nous donner un petit aperçu de ta vie personnelle?

DC: Quelque chose à rajouter…pas vraiment. Je pense que ça a couvert pas mal de choses. Ce que je peux rajouter, c’est que je suis présentement en train de démarrer, la nouveauté en fait, c’est que j’ai démarré une boîte de consultation en soutien aux organisations qui veulent lancer,  créer des programmes destinés aux femmes, afin qu’elles puissent prendre leur place au sein des organisations, que ce soit en termes de promotion d’activités qui stimulent la participation féminine au sein des milieux décisionnels, donc c’est tout ce que je pourrais rajouter dans ma présentation de tout à l’heure.

FPL: Super, tu es basée au Québec, à Montréal, ou tu es basée ailleurs?

DC: Oui.

FPL: Pourquoi avoir choisi Montréal?

DC: En fait ça a été une double raison, je te dirais, parce  que ma sœur y était un an avant, et c’était plus simple, pour être honnête, pour mes parents, de m’envoyer à Montréal également. Mais la deuxième raison, c’est que je voulais absolument étudier à HEC Montréal, parce que j’y avais vu un programme en trois langues en entrepreneuriat; et comme depuis toute petite, je me disais que je voulais être entrepreneure, et pour moi cela passait par des études en entrepreneuriat. Et j’avais vu à HEC Montréal qu’il y avait une formation, une licence en administration avec une spécialisation en entrepreneuriat mais dans les trois langues: en français, en anglais et en espagnol, et ça m’a tout de suite interpellée. Donc c’est la deuxième raison pour laquelle je suis venue m’installer à Montréal.

FPL: Et alors, quand on vous recherche sur internet on voit vraiment, on vous un peu partout vous êtes assez ambitieuse, et c’est une belle qualité. On associe souvent l’ambition à l’homme, mais les femmes ont aussi de l’ambition, et ce n’est pas assez mis en avant. C’est quoi pour vous la différence, et c’est que l’ambition au féminin?

DC: La différence je pense que en effet, comme vous l’avez dit, c’est que c’est souvent mis comme défaut chez la femme. L’ambition féminine, et l’ambition tout court, c’est souvent mal perçu, c’est souvent associé à beaucoup d’orgueil, à même quelque chose de négatif, à savoir une mauvaise réputation, ou tout simplement quelque chose de pas très bien vu. Alors que chez les hommes, c’est beaucoup plus un atout. C’est un élément qui renvoie à la compétition, à de la saine compétition, c’est définitivement une caractéristique à savoir, alors que chez la femme ça l’est beaucoup moins. Et pour moi, l’ambition c’est tout simplement vouloir plus, vouloir mieux, avoir une vision orientée vraiment sur l’avenir, et faire en sorte qu’on accomplisse, qu’on réalise cette vision et qu’on accomplisse ses objectifs. Donc pour moi c’est beaucoup une caractéristique tournée vers l’avenir, et c’est se donner les moyens aujourd’hui pour y arriver.

FPL: Vous êtes impliquée dans pas mal de projets. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur votre projet du moment, et aussi sur votre sur votre business. Expliquez-nous un peu comment vous générez vos revenus, et pourquoi vous avez choisi ce business model.

DC: Alors un peu plus présentement sur ce que je fais: je suis en train de lancer une boîte de consultation dans le domaine de l’entrepreneuriat. C’est le domaine dans lequel j’ai étudié, c’est le domaine dans lequel je pratique depuis un peu plus de sept ans maintenant. Mais c’est surtout pour offrir des services en accompagnement aux organisations qui veulent surtout faire la promotion de la place des femme au sein de leurs organisations. Donc  que ce soit pour inciter les femmes à prendre leur place au sein des lieux décisionnels, mais également développer des programmes adaptés, que ce soit des activités, des formations véritablement pour inciter, donner aux femmes les moyens et les compétences nécessaires pour atteindre les sommets et les lieux  décisionnels au sein des entreprises. Donc pourquoi j’ai choisi ce business model: parce que j’ai toujours été interpellée par la place des femmes dans le milieu des affaires, leur représentation également, et je suis fondamentalement convaincue que, justement en termes de parité, c’est nécessaire, c’est important que les deux parties de la société, les deux genres soient aussi bien représentés dans la société, dans les entreprises, dans les conseils d’administration. C’est pourquoi j’ai choisi ce type d’entreprise, mais également comment je génère des revenus, si je peux répondre à votre question, dans ce sens là, c’est implanter ce type de programme au sein des organisations, faire en sorte que les entreprises, les grandes entreprises puissent se donner les moyens de leurs ambitions, mais aussi s’assurer de mieux représenter leurs équipes de travail. À savoir, que ce soit en droit, dans le milieu  des affaires, en comptabilité et c’est vraiment se donner les moyens de leurs ambitions et de se dire « Oui on a beaucoup de femmes au sein de nos équipes, mais peu au sein de la direction. Mais on veut que ça change ». Donc c’est vraiment se donner les moyens de cette ambitions.

FPL: Mesdames et Mesdemoiselles de la Tribu Digitale, mais aussi Messieurs: gardons ça à l’esprit, car nous allons maintenant explorer le parcours entrepreneurial de Déborah, son aventure en tant qu’entrepreneure, le voyage qui l’a amenée là où elle est aujourd’hui. Déborah, commençons par cette question: nous l’appelons « l’Appel à l’Aventure ». Au début de l’épisode, on q dit que, et vous avez dit que vous avez toujours su que vous vouliez devenir entrepreneure. Mais qu’est-ce qui a vraiment déclenché ça en vous? Il y a bien dû avoir un moment où vous vous êtes dit, où vous avez eu ce feu en vous. Quand est-ce que ça s’est passé?

DC: Le plus loin que je me souvienne, j’avais 7 ou 8 ans, j’étais toute petite, et je me rappelle ma mère et mon père parler de quel type de métier dans lesquels ils me voyaient. Je me rappelle mon père, étant médecin, il me voyait médecin, bien entendu; ma mère elle me voyait souvent avocate. Et moi je me disais qu’il fallait absolument que je me décide, parce que les options dont me parlaient mes parents ne m’interpellaient pas vraiment. Et petit à petit, je pense vers l’âge de 11-12 ans, j’ai commencé à regarder et Oprah, pour ne pas faire trop cliché…mais en effet je pense que l’une des premières pistes de réflexion m’est venue en regardant les émissions d’Oprah. Ayant grandi en Haïti, c’est assez surprenant, mais l’influence américaine, ou du moins de la télé américaine est très forte là-bas, et c’est pourquoi justement j’avais accès à ce type de programmes à la télé. Donc c’est vraiment en regardant Oprah, en lisant beaucoup plus son parcours, sa biographie que j’ai réalisé c’était quoi être une femme d’affaires, de communication, une femme dans les media. Donc c’est un peu comme ça, inconsciemment ou consciemment peut-être, que je me suis dit que je voulais être dans le monde des affaires, être une femme d’affaires, sans véritablement savoir de quoi il s’agissait exactement, mais les balbutiements de cette volonté-là, je peux les placer à ce moment-là.

FPL: Alors Déborah, membres vous avez littéralement pris votre destinée en main, très tôt. Et bon, vous êtes une femme d’affaires, vous êtes une entrepreneure. Être entrepreneure c’est  une belle carrière, c’est une carrière, on peut le dire je pense; mais c’est aussi un parcours qui est difficile et il n’y a pas que des moments positifs, il y a  aussi de difficultés. On parle souvent de l’échec chez les entrepreneurs, et dans certaines cultures – vous avez parlé d’Oprah qui est américaine- , et chez les américains l’échec est vu comme un vecteur de la réussite. Alors parlez-nous un peu maintenant de votre pire moment en tant qu’entrepreneure. Racontez-nous ce moment.

DC: Le pire moment, en fait, je ne sais pas si c’est le pire, parce que je ça me prendrait encore un peu plus de recul. Mais un des pires je dirais, c’est la première fois qu’on se fait copier, qu’on sent la concurrence arriver et qu’on voit recopier le business model, ou tout simplement, moi je suis dans le domaine de la mode, les quatre dernières années j’étais dans le domaine de la mode, et c’est un domaine, comme vous le savez très certainement, très compétitif. Donc à un moment où on a de la production locale, ou on essaie de contrôler véritablement du design à la production, jusqu’à la vente au client final, on essaie tant bie que mal de contrôler tous ces aspects-là  pour éviter ce type de situation, mais on n’est jamais à l’abri. Et je dirais que l’un des pires moments, à c’est quand on m’a littéralement volé, piqué plusieurs des modèles de ma collection. Et ça a été localement. Parce que très souvent, on entend que c’est à l’international, en Asie, on s’est fait piquer le modèle et on a aucun contrôle. Mais moi ce qui a été pire, c’est que c’était des gens  très proches de moi, pas que je les connaissais personnellement, mais à savoir au Québec, à Montréal, donc des gens que je côtoyais et que je pouvais croiser rapidement. Donc ça a été un des moments les plus durs, et j’en parlais beaucoup, je fais partie de groupes de co-développement, de rencontres de femmes ou d’hommes entrepreneurs, et on s’en parlait, et ça a été  un moment de vérité pour plusieurs personnes de ce premier constat, quand on se fait copier, comment on réagit. Et moi, pourquoi est-ce que je le classe parmi mes pires moments, c’est parce que ça m’a pris trois à six mois pour me relever et décider encore de poursuivre, parce que ça a été un véritable choc, en fait.

FPL: Et alors Déborah, que s’est il passé ensuite? Quand est-ce que les choses ont basculé en votre faveur?  Est-ce qu’il y a eu un moment, est-ce que vous avez pris des mesures par rapport à ça? Quelles sont les actions qui ont contribué à inverser ou à contrecarrer cette situation?

DC: Alors ce qui m’a beaucoup aidée, ou du moins qui a permis de renverser la vapeur, c’était mes pires moments si on veut. C’était une invitation de présenter une collection au musée du textile du Québec. Donc ça a été pour moi une confirmation, une reconnaissance que je n’ai pas été chercher, mais qui est venue véritablement, sans crier gare, avec grande surprise. Donc le musée m’a invitée à présenter une collection sur les imprimés, puisque la matière première, ou la matière que j’utilise pour mes créations, c’est beaucoup des imprimés dits africains, qui sont conçus directement sur place là-bas, en Afrique de l’Ouest principalement. Et de pouvoir faire une exposition sur les imprimés avec ma ligne, avec ma collection, ça a été pour moi une confirmation.

FPL: Déborah, si vous pouviez résumer le ou les leçons que vous avez retirées de cette expérience, quelles seraient-elles? Je veux dire, en quelques mots, que pensez vous de la Tribu Digitale doive retenir comme leçon de votre expérience?

DC: Que être un des premiers, c’est toujours bien,  mais surtout continuer le travail, à savoir ne pas se laisser abattre et continuer à aller de l’avant avec ce en quoi on croit, et avec véritablement sa particularité, son originalité.

FPL: Tribu Digitale gardez votre originalité, ne vous laissez pas abattre. Super, Déborah! Nous sommes maintenant arrivés à la partie des questions Flash. Alors ici  je vous pose une série de questions en rafale, et vous me répondez en allant à l’essentiel. Est-ce que vous êtes prête?

DC: Oui!

FPL: Quelle est votre définition du succès?

DC: Être heureuse.

FPL: À quoi ressemble votre journée type?

DC: Rocambolesque. De 5 heures du matin à minuit, tout peut se passer, et se passe véritablement.

FPL: Si vous deviez recommander un livre pratique, quel serait-il? Et pourquoi?

DC: Un livre pratique, je ne sais pas si il est pratique, mais pour moi il m’a aidée. C’est « Ambitious »,  c’est un un livre qui m’a beaucoup aidée à définir l’ambition au féminin, et surtout  à ne pas avoir peur de ce mot.

FPL: Quels outils ou applis, productivité ou autres, utilisez-vous régulièrement?

DC: Présentement je suis à fond sur Slack.

FPL: Qu’est-ce qui vous inspire ou vous passionne en ce moment?

DC: En ce moment, je dirais les arts, l’art contemporain principalement l’art contemporain africain.

FPL: Et la dernière question, c’est la question « Back in Time », ma préférée. Imaginons que vous ayez l’opportunité de remonter le temps, et vous retrouver face à votre « vous » de 18 ans. Vous n’avez que cinq minutes avant que le portail temporel ne vous ramène au présent. Avec l’expérience que vous avez maintenant, que vous diriez-vous? D’un point de vue pratique, quel plan ou conseils précis donneriez-vous à votre jeune Alter Ego pour réussir, et qui n’implique pas d’acheter des billets de Loto, des paris sportifs, ou d’investir en bourse.

DC: Ce que je dirais à moi-même, à 18 ans,  c’est de choisir un métier, et un métier qui me permet de toujours aller plus loin. À savoir, ce qu’on nous dit souvent, nos parents mais qu’on ne veut jamais écouter, être avocat, médecin, ingénieur, c’est important, parce que ça permet toujours de retomber sur nos pieds quand ça va mal. Donc je dirais à une jeune « moi-même » de 18 ans de faire des études en droit, probablement, ou en ingénierie, avant de lancer mon entreprise.

FPL: Tribu Digitale, instruisez-vous, choisissez un métier pour vous former. Vous serez encore plus prêt ensuite pour lancer une entreprise. Déborah, merci! Nous sommes arrivés à la fin d’épisode. Merci d’avoir partagé généreusement toutes ces informations avec nous. Tribu Digitale, j’espère que vous avez bien pris note. Je sais qu’il y en a parmi vous qui hésitent encore à se lancer et j’espère que l’aventure de Déborah vous inspirera à faire le grand saut. Déborah, pour le mot de la fin: que diriez-vous à nos auditeurs de la Tribu Digitale qui hésitent encore à se lancer en tant qu’entrepreneur, ou qui se sentent bloqués. Si vous aviez un seul conseil à leur donner quel serait-il?

DC: Y aller petit à petit, faites des tests, avec votre entourage, la famille et y aller vraiment petit à petit. Des fois on a peur, parce que ça a l’air gros, mais le plus important c’est de commencer petit, en faisant des mini tests. Moi c’est ce qui m’a aidée, et qui m’aide encore, à lancer des projets.

FPL: Tribu Digitale, allez-y petit à petit, faites des mini tests, mais n’abandonnez pas. Déborah, vraiment, merci! Ce fut un plaisir et un honneur de vous avoir parmi nous aujourd’hui. Avant de nous quitter, dites-nous comment rester en contact avec vous, sur des réseaux sociaux ou ailleurs, et si vous avez une annonce à faire la Tribu Digitale vous écoute.

DC: Sur les réseaux sociaux, je suis sur Twitter, bien entendu, sous le mot d’utilisateur @MotsdElles . Sinon, c’est également sous ma ligne d’accessoires de Mode Colorés @ColoreMTL . Les annonces, présentement je ne sais pas si tous les auditeurs seront interpellés, mais je travaille sur un très gros projet, donc j’espère que vous entendrez des échos de ça, c’est de développer, concevoir la stratégie pour l’entrepreneuriat pour toute la Ville de Montréal pour les trois prochaines années. Donc j’ai très hâte de vous dévoiler tout ça, ou du moins les résultats, dans les trois prochaines semaines.

FPL: Nous avons hâte également! Tribu Digitale, vous venez d’entendre Déborah Cherenfant partager avec vous son expérience et ses conseils. C’est à vous de jouer maintenant. Rejoignez-nous sur revolutiondigitale.fr, et tapez « Déborah » dans la barre de recherche: vous aurez accès à sa page dédiée, avec toutes les informations et les références dont nous avons parlé aujourd’hui. Et bien-sûr, n’oubliez pas de visiter la page web de Déborah, et d’aller la visiter et la suivre sur ses réseaux sociaux. Déborah, merci encore d’avoir partagé votre aventure avec la Tribu Digitale. Au revoir, et je vous retrouve en backstage.

DC:  Merci.

LES POINTS À RETENIR

1. ALLEZ-Y PETIT À PETIT. Faites des tests, voire des mini-tests, pour lancer vos projets avec votre entourage, vos proches. Ne vous laissez pas impressionner par le volume de tâches, commencez juste pas à pas.

2. NE VOUS LAISSEZ PAS ABATTRE PAR LA COMPÉTITION. Même si vous étiez précurseur et novateur avec votre idée, vous ne pouvez pas contrôler la compétition, voire la copie de votre idée. Mais vous pouvez aller de l’avant en gardant en tête votre vision, ce en quoi vous croyez, avec votre originalité.

3. N’AYEZ PAS PEUR D’ÊTRE AMBITIEUSES. Tout spécialement pour les auditrices de la Tribu Digitale: l’ambition féminine est parfois mal perçue, alors qu’il n’y a rien de négatif à vouloir plus, vouloir mieux, à avoir une vision orientée vers l’avenir, et faire en sorte qu’on accomplisse ses objectifs.

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OUTILS MENTIONNÉS

Vous trouverez ci-dessous toutes les références des resources mentionnées durant l’épisode!

APPLIS

Liste des applis mentionnées durant l’épisode.

LIVRES

Liste des livres mentionnés durant l’épisode.

Photos (crédits): Gaelle Vuillaume (photo mise en avant) / Darwin Doleyres (photo media player) / Isabelle Bergeron (photo Twitter, SEO)