Fatim Zahra Biaz

Fondatrice de New Work Lab

Fatim Zahra Biaz est une entrepreneure marocaine passionnée de nouvelles technologies et de voyages. Après des études à Paris puis plusieurs expériences de consultance au sein de multinationales, elle part faire un tour du monde, à la rencontre d’entrepreneurs du digital et de l’économie collaborative et communautaire. Revenue à Casablanca, elle crée en 2013, sur ses fonds personnels, New Work Lab, un laboratoire d’idées alternatif autour de l’entrepreneuriat et du digital. Devenu le plus gros accélérateur de startups du Maroc, celui-ci offre à la nouvelle génération d’entrepreneurs un cadre idéal pour se lancer et pour penser les modes de travail de demain.

http://newworklab.com/

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COMPTE-RENDU DE L’ÉPISODE

[00:01:33] Intro
[00:02:56] Projet du Moment – New Work Lab, un espace de coworking pas comme les autres!
[00:05:25] L’Appel à l’Aventure – Un tour du monde transformateur… malgré les menaces des RH!
[00:06:50] Les Tribulations – La perte de confiance en soi et le poids du doute…
[00:08:32] La Révélation – Obtenir le soutien et la confiance des autres, en donnant sans attentes, pour mieux recevoir.
[00:10:14] Le Triomphe – L’importance de croire en soi…
[00:11:30] Les Questions Flash
[00:15:00] Le Bouquet Final – L’importance de rencontrer d’autres entrepreneur(e)s, et comment faire.

Transcription complète de l'épisode

François Paul Lambert: Notre invitée aujourd’hui est une entrepreneure marocaine passionnée de nouvelles technologies et de voyages. Après des études à Paris puis plusieurs expériences de consultance au sein de multinationales, elle part faire un tour du monde, à la rencontre d’entrepreneurs du digital et de l’économie collaborative et communautaire. Revenue à Casablanca, elle crée en 2013, sur ses fonds personnels, New Work Lab, un laboratoire d’idées alternatif autour de l’entrepreneuriat et du digital. Devenu le plus gros accélérateur de startups du Maroc, celui-ci offre à la nouvelle génération d’entrepreneurs un cadre idéal pour se lancer et pour penser les modes de travail de demain. Tribu Digitale, je suis très heureux d’accueillir aujourd’hui Fatim Zahra Biaz. Fatim Zahra, bonjour!

Fatim Zahra Biaz: Bonjour.

FPL: Etes-vous prête à nous inspirer?

FZB: Bien écoute, je vais essayer, je ferai de mon mieux!

FPL: Alors, Fatim Zahra, je viens de donner un petit résumé qui vous êtes à la Tribu Digitale. Voulez-vous y rajouter quelque chose? Et est-ce que vous pouvez nous donner un petit aperçu de votre vie personnelle?

FZB: Yes, moi j’ai grandi au Maroc, puis je suis partie vivre en France après mes 18 ans, à l’obtention de mon bac. Je suis franco-marocaine, et après l’aventure dont tu parlais, mon tour du monde, je suis rentrée à Paris pour entreprendre. Je n’avais jamais pensé entreprendre avant de me lancer dans ce tour du monde-là.

Et je pense que ça m’a ouvert, ce tour du monde m’a ouvert plein d’opportunités et l’envie de prendre des risques dans ma vie que je n’aurais jamais pris sinon.

FPL: Alors, pouvez-vous nous en dire plus sur votre projet du moment, comment vous gérez vos revenus, et pourquoi avez-vous choisi ce business model?

FZB: Alors, il y a bientôt 4 ans, un peu plus de 4 ans, j’ai lancé New Work Lab qui a démarré comme un espace de coworking à Casablanca, qui était vraiment un des tous premiers espaces de coworking. La scène entrepreneuriale au Maroc est extrêmement, extrêmement jeune, nouvelle. Il y a 4-5 ans, quand je souhaitais me lancer et que j’utilisais le mot « startup », « coworking » ou « accélérateur », la plupart des gens me regardaient avec des yeux ronds et se demandaient de quoi je leur parlais, parce que c’étaient des concepts qui étaient extrêmement nouveaux et qui ne parlaient pas du tout aux gens, en fait. Pour la plupart, entreprendre c’était quelque chose d’extrêmement lointain et de non accessible. Le but c’était vraiment de pouvoir créer, à travers New Work Lab, cette plateforme qui permettrait à ceux qui ont envie d’entreprendre, ou qui se posent la question d’entreprendre, de pouvoir venir pour échanger, rencontrer d’autres entrepreneurs, comprendre ce que c’est que l’aventure entrepreneuriale, et puis, pourquoi pas, sauter le pas. Et donc comme je disais, on a commencé par un espace de coworking avec tout un tas d’événements qu’on organisait chaque semaine. Et puis depuis un an et demi on a lancé un programme d’accélération pour passer justement à une autre étape, et offrir des services plus poussés, aujourd’hui, aux entrepreneurs qu’on accompagne.

FPL: Et alors, c’est quoi le coworking exactement? Comment ça peut être utile, pour les entrepreneurs?

FZB: Alors coworking, c’est un concept que j’ai découvert il y a 5-6 ans à Paris. C’est quelque chose qui a changé ma vie. Avant d’entreprendre, je travaillais comme consultante à Paris, donc dans de grands espaces, des open spaces ou voilà, avec mes collègues. Mais disons que tout le monde était consultant, et on était dans une ambiance extrêmement professionnelle. L’espace de coworking a ouvert de nouvelles portes pour moi, parce que quand j’allais dans ces espaces-là, c’est des espaces qui regroupent des entrepreneurs, des développeurs, des infographistes, des juristes parfois, des comptables, il y a vraiment des gens qui viennent d’univers extrêmement différents et c’est le fait de faire se croiser dans un espace des gens qui, a priori, ne se seraient peut-être pas croisés dans la vie tous les jours, qui crée une espèce de magie, et c’est ce qu’on appelle la serendipity, et qui donc provoquent des heureux hasards. Et donc, ça vous permet de trouver sur place des gens avec lesquels vous pouvez collaborer, et qui peuvent devenir vos cofondateurs, vos partenaires, vos fournisseurs, vos clients…et donc, c’est des espaces, pour moi, de collaboration et de partage, qui sont nécessaires dans une ville aujourd’hui au 21ème siècle.

FPL: Tribu Digitale, gardons ça à l’esprit: nous allons maintenant explorer le parcours entrepreneurial de Fatim Zahra, son aventure en tant qu’entrepreneure. Alors Fatim Zahra, commençons par cette question: nous l’appelons « l’Appel à l’Aventure ». Quand avez-vous su au fond de vous que vous vouliez devenir entrepreneure? Qu’est-ce qui vous a retenue, si vous ne vous êtes pas lancée tout de suite?

FZB: En fait, entreprendre, c’était…le déclic s’est fait au moment où j’ai décidé d’arrêter, enfin de partir en tour du monde, de quitter ma situation confortable de salariée, et de partir à l’aventure en laissant derrière moi mon appart, mes amis, ma vie bien tranquille. Et ça a été le premier déclic pour moi par rapport à la prise de risques et qui me faisait terriblement peur. Et donc en fait j’ai compris que prendre des risques, on en meure pas, quoi, c’est quelque chose…du moment que les risques sont mesurés. C’est quelque chose qui permet de vous transformer et donc, à la fin de mon aventure, à la fin de mon voyage…en fait, avant de partir en tour du monde, j’avais rencontré une RH qui m’avait dit que, si je partais en voyage, je ne retrouverais plus jamais d’emploi en France. Parce que j’aurais eu un trou dans mon CV de neuf mois, et que ça ne se faisait pas. Et donc, à mon retour de voyage, comme je n’avais plus du tout envie de faire mon CV ou de justifier pourquoi j’étais partie en voyage, je me suis dit que l’alternative ce serait peut-être de créer mon entreprise. Et donc c’est comme ça que l’envie d’entreprendre est venue. Je ne voulais pas avoir à justifier mon choix de voyage.

FPL: Alors vous avez pris des risques, vous êtes sûrement aussi passée par des moments difficiles. Fatim Zahra, parlez-nous un peu de votre pire moment en tant qu’entrepreneure. On parle souvent de l’échec chez les entrepreneurs, chez les Américains. l’échec est plutôt vu comme un moteur de la réussite. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça. Et racontez-nous quel a été votre pire moment en tant qu’entrepreneure.

FZB: Alors, des pires  moments, il y en a plein. Moi ce que j’aime avec l’entrepreneuriat, c’est voilà, on a des moments exceptionnels, c’est des moments vraiment hyper forts, beaucoup, beaucoup de plaisir, d’apprentissages, d’aventures et en même temps, des moments qui peuvent être durs. Pour moi le pire moment ça a été la fois où j’ai arrêté de croire dans ce que je faisais. En fait j’avais oublié le « pourquoi » de ce que je faisais et donc  je n’arrivais plus à trouver en moi l’énergie nécessaire pour me régénérer et avancer. ça, ça a été un moment qui a été hyper dur. ça a duré 3-4 mois, jusqu’à ce que j’aille en formation à Harvard. Et la première chose que nous a dit un prof là-bas, ça a été: gardez toujours en tête le « pourquoi ». Pourquoi vous faites ce que vous faites. Et cette phrase a créé un déclic, et depuis c’est écrit, c’est quelque chose que je consulte tout le temps.

A chaque fois que j’ai des doutes, je me retourne vers ce petit bout de papier là, et ça me permet d’avoir le courage d’avancer. Donc des pires moments il y en a plein,  des moments durs il y en a plein. Les moments où il n’y a pas trésorerie, l’argent ne rentre pas, et qu’il faut payer les salaires à la fin du mois.

L’apprentissage de comment gérer une équipe, dans le cadre d’une startup, comment créer une vraie culture d’entreprise, ce n’est pas quelque chose de facile, ça paraît simple sur le papier, mais quand on le vit au quotidien, c’est beaucoup plus dur. Il n’y a pas un pire moment, c’est des successions de moments durs. Et le tout c’est de pouvoir les dépasser, et de garder en tête ce « pourquoi » on fait les choses.

FPL: Tribu Digitale, croyez en ce que vous faites, trouvez votre « pourquoi ». Merci Fatim Zahara. Alors que s’est-il passé ensuite, quand est-ce que les choses ont un peu basculé en votre faveur? Est-ce que vous avez eu un moment d’illumination? Quelles sont les actions qui ont contribué à votre réussite?

FZB: En fait quand je me suis lancée, comme je disais sur la partie coworking space à Casa, c’était quelque chose d’extrêmement nouveau, et j’ai reçu un accueil incroyable de la part des jeunes entrepreneurs, et d’un certain nombre de grandes entreprises qui ont cru dans le projet. Et donc j’ai envie de dire, il n’y a pas eu un moment de déclic particulier. C’était vraiment en fait, je me rends compte que cette aventure, elle s’est construite par des gens et avec les gens. C’est la confiance que les gens m’accordaient qui ont fait que les choses, les portes s’ouvraient. Et ce que j’en apprends, c’est pas un moment d’illumination, c’est vraiment d’être tout le temps dans le donner avant de recevoir. Etre dans le donner sans rien attendre de personne. En fait, c’est semer des graines, les arroser et puis attendre qu’elles grandissent. Donc un moment illumination, non. C’est une succession de petits succès qu’il faut célébrer. Parfois on oublie de célébrer ses succès, on est la tête dans le guidon, on ne voit pas tout ce qu’on réalise, et donc c’est une succession de moments qu’on vit et parfois tous les jours, puis  avoir une journée avec deux nouvelles catastrophiques qui vous donne envie de pleurer. Puis en même temps, des nouvelles juste incroyables. Et puis voilà, mon moment d’illumination ça serait peut-être ça: j’ai une journée où dans la même journée, j’ai reçu quatre coups de fil. Deux m’ont fait pleurer, et deux ont complètement changé ma vie, puisqu’ils m’ont ouvert des opportunités que je n’aurais jamais eues, dont justement mon voyage à Harvard et six mois plus tard un partenariat.

Et donc, ça veut dire que dans une même journée d’entrepreneur, on peut vivre des choses hyper dures, et en même temps des choses qui peuvent faire basculer votre vie, vers le meilleur. Le tout, c’est de continuer à y croire.

FPL: Fatim Zahra, si vous pouviez résumer la ou les leçons que vous avez retirées de cette expérience, quelle serait-elle? Je veux dire, en quelques mots, que pensez vous que la Tribu Digitale doive retenir comme leçon de votre expérience?

FZB: Pour moi c’est vraiment croire que…croire en soi. C’est croire en soi, en fait. Si vous avez un rêve, si vous avez un rêve et que vous y tenez vraiment bien, ça vaut le coup d’essayer. Je pense qu’on ne fait plus assez confiance à son instinct. Mon tour du monde m’a permis de me reconnecter avec mon instinct, et d’apprendre à le suivre et à l’écouter particulièrement. Donc pour moi c’est peut-être écouter cette voix intérieure qui sait ce que vous êtes censé faire. Lui laisser sa place, et travailler pour – enfin, ce n’est pas juste une question d’écouter son instinct -,  c’est écouter et puis travailler pour pouvoir construire son rêve. Et il y a plein de gens qui vous diront que ce n’est pas possible, que c’est pas faisable, que rien ne marchera. C’est pas forcément vrai. Donc il faut continuer à écouter votre voix, et construire votre propre chemin.

FPL: Tribu Digitale, tout est possible. Croyez en vous, écoutez votre instinct, et surtout tentez vos rêve! Et surtout, travaillez parce que c’est une chose d’avoir des rêves, mais il faut travailler. Si tout est possible, et que vous travaillez vers vos rêves, vous les accomplirez. OK, Fatim Zahra, nous sommes maintenant arrivés à la partie des « questions Flash ». Alors ici je vous pose une série de questions en rafale, et vous me répondez en allant à l’essentiel. Est-ce que vous êtes prête?

FZB: Yes!

FPL: Quelle est votre définition du succès?

FZB: Pour moi la définition du succès, c’est être meilleures chaque jour.

FZB: C’est grandir tous les jours. Voilà.

FPL: A quoi ressemble votre journée type?

FZB: Alors je n’ai pas de journée type, toutes mes journées sont différentes, donc j’en ai pas.

FPL: Vous vous levez tôt,  plus tôt ou plutôt tard?

FZB: Bien vraiment, ça dépend. En fait, je suis beaucoup mon corps: quand j’ai besoin de dormir, ben je dors, quand il faut se lever parce qu’il y a plein de trucs, je le fais. Il n’y a pas de journée type, et en fait je suis hyper à l’écoute de ce qu’attendent nos partenaires, nos clients, nos entrepreneurs. Donc le programme peut changer plusieurs fois, entre ce que je décide le matin en arrivant au travail, ou ce que j’avais l’intention de faire, il y a un énorme écart.

FPL: Si vous deviez recommander un livre pratique quel serait-il? Et pourquoi?

FZB: Alors, le livre qui m’a le plus marqué s’appelle « Delivering Happiness », je crois que c’est « L’Entreprise du Bonheur », qui a été écrit par le fondateur de Zappos. Et c’est un livre exceptionnel qui m’a fait découvrir le monde de l’entrepreneuriat, et que je recommande à tout le monde.

FPL: Quels outils ou applis, productivité ou autre, utilisez-vous régulièrement?

FZB: Surtout Facebook. En fait c’est mon principal outil de communication, aujourd’hui. Du coup c’est le truc où je suis toute la journée, tout le temps, en permanence.

FPL: Est-ce que vous avez un petit truc, un petit conseil à donner à notre audience, à la Tribu Digitale, sur Facebook?

FZB: Alors Facebook, on n’a pas le même usage au Maroc, qu’en France ou en Europe. Ici c’est vraiment l’outil, la principale fenêtre de communication qu’on peut avoir avec un public. Donc, n’hésitez pas à l’exploiter, puisque c’est incroyable tout ce que ça permet. C’est super, ça vous permet d’apprendre…Voilà je vais dire des trucs hyper banal, mais ça vous permet d’atteindre plein de monde, et pour moi, c’est l’outil de travail indispensable.

FPL: Qu’est-ce qui vous inspire ou vous passionne en ce moment? Quels sont les domaines qui vous paraissent prometteurs?

FZB: En ce moment, je suis plus focalisée sur moi, que sur mon travail. En ce moment je vais te dire plutôt peinture et équitation. Deux choses que je viens tout juste de démarrer. Donc je m’éclate en découvrant ces deux domaines. C’est le fait de créer d’autres activités autour du travail, parce que le travail, c’est pas tout. Et donc créer d’autres activités qui me permettent de créer des zones d’air et des moments de connexion avec la nature.

FPL: Alors la dernière question, c’est la question « Back in Time », c’est ma préférée. Imaginons que vous ayez l’opportunité de remonter le temps et vous vous retrouvez face à votre vous de 18 ans. Vous n’avez que cinq minutes avant que le portail temporel ne vous ramène au présent. Avec l’expérience que vous avez maintenant, que vous diriez-vous? D’un point de vue pratique, quels plans ou conseils précis donneriez-vous à votre jeune Alter Ego pour réussir, et qui n’implique pas d’acheter des billets de Loto des paris sportifs ou d’investir en Bourse, ça serait trop facile. Ecoute, si je revenais dans le temps, je me dirais « ne change rien », en vérité. Je pense qu’on se construit par ce parcours. Chacune de mes erreurs, si je n’avais pas fait ces erreurs-là, je ne me serais pas construite de cette façon.

FZB: Je suis quelqu’un d’hyper têtue, donc même si je m’étais conseillée, je pense que je ne me serais pas écoutée. Du coup c’est « suis ta propre voie », en fait « suis ta voix intérieure ».

FPL: Tribu Digitale, suivez votre voix intérieure, faites vos erreurs. Apprenez de ces erreurs. Fatim Zahra, merci! Nous sommes maintenant arrivés à la fin de l’épisode. Merci d’avoir partagé généreusement toutes ces informations avec nous. Alors, Tribu Digitale, j’espère que vous avez bien pris note. Je sais qu’il y en a parmi vous qui hésitent encore à se lancer, et j’espère que l’aventure de Fatim Zahra vous inspirera à faire le grand saut. Alors à ce titre, Fatim Zahra, pour le mot de la fin: que diriez-vous à nos auditeurs de la Tribu Digitale qui hésitent encore à se lancer ou qui se sentent bloqués? Si vous aviez un seul conseil à leur donner, quel serait-il?

FZB: Je leur dirais d’aller dans des espaces de coworking ou des accélérateurs, pour aller à la rencontre d’entrepreneurs qui pourront les inspirer. Ecouter des podcasts comme celui-là, lire des livres, en fait, devenir curieux par rapport à leur domaine. Et de toute façon ils n’auront jamais la bonne réponse. A un moment il faut juste se lancer.

FPL: Tribu Digitale, soyez curieux, ne restez pas dans votre coin, allez à la rencontre des entrepreneurs, dans un espace de coworking comme New Work Lab. Fatim Zahra, merci vraiment, ce fut un plaisir et un honneur de vous avoir parmi nous aujourd’hui. Alors avant de nous quitter, dites-nous comment rester en contact avec vous sur les réseaux sociaux, et si vous avez une annonce à faire la Tribu Digitale vous écoute.

FZB: Merci. Alors, pour me contacter, c’est assez simple, comme je le disais tout à l’heure, sur Facebook: Fatim Zahra Biaz. Sur LinedIn aussi, je suis assez présente, donc vous pouvez m’envoyer un message à n’importe quel moment, je serai ravie de reprendre contact avec vous. Si j’avais une annonce à faire: n’hésitez pas à venir découvrir la scène entrepreneuriale marocaine. Si vous êtes digital nomade, et que le Maroc vous intéresse, venez  ici, il y a pas mal de choses hyper intéressantes qui sont en train de se construire dans différentes villes. Donc je vous invite à venir découvrir un peu notre monde ici.

FPL: Tribu Digitale, vous venez d’entendre Fatim Zahra Biaz partager avec vous son expérience et ses conseils. C’est à vous de jouer, maintenant. Rejoignez-nous au revolutiondigitale.fr, et tapez « Fatim Zahra » dans la barre de recherche: vous aurez accès à sa page dédiée, avec toutes les informations et les références dont nous avons parlé aujourd’hui. Et bien sûr, n’oubliez pas de visiter la page de Fatim Zahra sur Facebook, et de la suivre sur ses autres réseaux sociaux. Fatim Zahra, merci encore  partagé votre aventure avec la Tribu Digitale! Au revoir, et je vous retrouve en backstage.

FZB: Merci, à très bientôt!

LES POINTS À RETENIR

1. GARDEZ TOUJOURS EN TÊTE LE “POURQUOI”. Pourquoi vous faites ce que vous faites. Dans une même journée d’entrepreneur, on peut vivre des choses difficiles, et en même temps des choses qui peuvent faire basculer votre vie, vers le meilleur. Le tout, c’est de continuer à y croire.

2. ÉCOUTEZ CETTE VOIX INTÉRIEURE. … qui sait ce que vous êtes censé faire? Se reconnectez avec votre instinct, et travaillez pour accomplir vos rêves, sans écouter ceux qui vous diront que ce n’est pas possible. Croyez en vous!

3. RENCONTREZ D’AUTRES ENTREPRENEURS. Visitez les espaces de coworking ou des accélérateurs, pour aller à la rencontre d’entrepreneurs qui pourront vous inspirer et vous aider. Écoutez des podcasts, lisez des livres, soyez curieux par rapport à votre domaine.

ABONNEZ-VOUS AU PODCAST!

OUTILS MENTIONNÉS

Vous trouverez ci-dessous toutes les références des resources mentionnées durant l’épisode!

APPLIS

Liste des applis mentionnées durant l’épisode.

LIVRES

Liste des livres mentionnés durant l’épisode.

L’entreprise du bonheur (Tony Hsieh)

De l’Éditeur: “Dans ce livre passionnant, Tony Hsieh partage les leçons qu’il a apprises durant son parcours. À l’aide de nombreuses anecdotes, il montre que le bien-être des gens n’est pas qu’un objectif noble mais un formidable générateur de succès, et il donne une foule de conseils pour appliquer sa formule gagnante à n’importe quelle organisation.”

AUTRES

Autres resources mentionnées durant l’épisode (événements, sites web, etc.)

New Work Lab

New Work Lab a créé une plateforme unique, un laboratoire pour apporter aux entrepreneurs et aspiring entrepreneurs, les outils, les formations, les compétences et la communauté nécessaires au développement de leur entreprise.