Erick Yong

Co-fondateur de GreenTec Capital Partners

Erick Yong n’a pas peur des défis: joueur de basket professionnel dans une “autre vie”, ce brillant entrepreneur en série se lance dès la fin de ses études et se passionne pour l’impact de ses projets sur la société et l’environnement. Né en Allemagne et ayant étudié en France, ses origines camerounaises l’amènent à imaginer des solutions pour un développement durable de l’Afrique. Avec un associé, il crée à Francfort une approche d’investissement innovante, GreenTec Capital Partners, pour accompagner de jeunes entrepreneurs talentueux. Ce modèle unique combine financements, transferts de connaissance et renforcement des capacités opérationnelles des startups. Devenu une référence dans le domaine, il entend renforcer les liens entre l’Allemagne et le secteur privé en Afrique, en cette période qu’il considère charnière pour le développement du Continent.

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COMPTE-RENDU DE L’ÉPISODE

[00:01:34] Intro – Petit aperçu du parcours d’Erick
[00:03:54] Projet du Moment – GreenTec Capital: investir dans les startups africaines
[00:08:55] L’Appel à l’Aventure – Créer sa propre opportunité
[00:13:44] Les Tribulations – l’échec comme ingrédient nécessaire de la réussite
[00:14:49] La Révélation et le Triomphe – célébrer les petits succès pour mieux réussir
[00:17:21] Les Questions Flash
[00:21:08] Le Bouquet Final – Suivez votre instinct!

Transcription complète de l'épisode

François Paul Lambert: Notre invité d’aujourd’hui n’a pas peur des défis: joueur de basket professionnel dans une “autre vie”, ce brillant entrepreneur en série se lance dès la fin de ses études et se passionne pour l’impact de ses projets sur la société et l’environnement. Né en Allemagne et ayant étudié en France, ses origines camerounaises l’amènent à imaginer des solutions pour un développement durable de l’Afrique. Avec un associé, il crée à Francfort une approche d’investissement innovante, GreenTec Capital Partners, pour accompagner de jeunes entrepreneurs talentueux. Ce modèle unique combine financements, transferts de connaissance et renforcement des capacités opérationnelles des startups. Devenu une référence dans le domaine, il entend renforcer les liens entre l’Allemagne et le secteur privé en Afrique, en cette période qu’il considère charnière pour le développement du Continent. Tribu Digitale, je suis très heureux d’accueillir aujourd’hui Erick Yong. Eric Bonjour!

Erick Yong: Bonjour.

FPL: Etes-vous prêt à nous inspirer aujourd’hui?

EY: On va essayer.

FPL: Génial! Alors Erick, que je viens de donner un petit résumé de qui vous êtes à la Tribu Digitale. Voulez-vous y rajouter quelque chose? Et est-ce que vous pouvez nous donner un petit aperçu de votre vie personnelle?

EY: Aujourd’hui ma vie personnelle, c’est je dirais, à côté du boulot, c’est mon petit garçon. Je vis en Allemagne maintenant, à proximité de Francfort, où se trouve la société, c’est beaucoup plus pratique, et c’est surtout parce que à Francfort vous avez un aéroport principal. Donc c’est parfait pour mon activité qui m’amène à voyager régulièrement en Afrique et dans d’autres coins de l’Europe.

FPL: Vous avez été joueur de basket professionnel. On voit ça dans votre bio sur Internet. Vous pouvez nous en dire un peu plus là-dessus?

EY: Alors professionnel, je dirais pas vraiment. Semi-professionnel, j’ai utilisé en fait l’opportunité du basket pour financer mes études, quand j’étais plus jeune, et donc j’ai joué en France et au Luxembourg jusqu’au niveau national 2, et ça m’a permis en fait de ne pas aller travailler au McDo et faire quelque chose que j’aimais beaucoup, en parallèle de mes études.

FPL: Il faut bien dire que entre, il y a quand même pas mal de corrélation entre être un entrepreneur et un athlète semi-professionnel ou professionnel. La persévérance, l’ambition, et vous nous expliquerez tout à l’heure, un peu, comment est-ce que vous êtes passé d’athlète à entrepreneur. Alors, vous êtes impliqué dans pas mal de projets. Votre société, votre projet du moment s’appelle GreenTec Capital Partners. Est-ce que vous pouvez nous dire, nous en dire un peu plus: comment est-ce que vous générez vos revenus, et pourquoi vous avez choisi ce business model?

EY: Alors, Greentec Capital Partners, c’est en fait un outil d’investissement – enfin je fais une très mauvaise traduction de l’anglais, mais c’est en fait un Venture Capital qui est focalisé sur tout ce qui est investissements dans les startups africaines. Nous avons décidé moi et mon partenaire Thomas Festerling,  qui lui est d’origine allemande, et qui est un ancien directeur de la Deutsch Bank spécialisé dans les fonds d’investissements, de développer une solution de financement pour les startups africaines qui sont à un stade bien spécifique, qu’on appelle “Valley of Death”, c’est un peu le stade qui est post-accélérateur, le moment où la startup arrive sur le marché, et est confrontée en fait à son environnement compétitif, doit être alors à ce moment-là soutenue par des moyens financiers, des moyens humains, que souvent les startups n’ont pas accès, déjà en Europe, mais encore plus en Afrique. Et elles doivent donc passer cette étape, qui est cruciale, afin de pouvoir avoir accès à des venture capital plus classiques, à des investisseurs beaucoup plus classiques, qui veulent investir dans des structures qui sont déjà stabilisées et structurées. Donc nous ce qu’on essaie de faire chez GreenTec, c’est de leur apporter le financement, mais surtout le soutien qui va leur permettre d’effectuer cette transition entre la vraie, la startup qui vient juste d’avoir son pilote, et la structure qui va être un peu plus établie, qui a un modèle bien plus sécurisé, et qui va être prête à grandir.

FPL:  Et alors, à quoi est-ce que vous faites attention lorsque vous investissez dans des entreprises ou des jeunes pousses, en Afrique ou ailleurs?

EY: La première chose, on essaye de voir comment la solution est alignée avec le marché africain. Parce que l’une des spécificités des startups africaines, c’est que bien souvent, elles répondent à des problématiques qui sont présentes; c’est un peu une différence avec les startups  européennes, qui essayent d’anticiper un marché de l’avenir, alors qu’en Afrique il y a tellement de demande, que aujourd’hui la créativité des entrepreneurs peut adresser des problématiques présentes, et ces problématiques ont souvent le potentiel d’impacter positivement la vie de la communauté, et c’est pour nous en fait un point très important. Deuxièmement, on regarde aussi l’équipe, parce qu’une entreprise c’est une aventure humaine et qu’il faut avoir une très bonne synergie  avec l’entrepreneur, car c’est un rapport de confiance qu’on met en place. On apporte des ressources et on prend aussi des ressources de la connaissance de cette entrepreneur, et c’est cette dynamique, ce mélange qui peut permettre de créer un investissement réussi.

FPL: J’ai aussi envie de vous demander: quel est le problème que vous rencontrez le plus souvent chez les entrepreneurs qui cherchent votre soutien? Est-ce que c’est le capital, donc vous l’avez un peu sous-entendu, ou est-ce qu’il y a autre chose?

EY: La première demande des entrepreneurs en règle générale, c’est bien entendu le capital. Mais quand on creuse un peu plus, on se rend compte que le capital n’est en fait que la traduction simplifiée de différents besoins. Les entrepreneurs vont  avoir besoin de network, vont avoir besoin de technologies, de ressources humaines supplémentaires, ils vont avoir besoin d’accès à certains marché, et ils vont avoir besoin de pouvoir traiter et devoir gérer l’arrivée de nouveaux fonds. Et tout cela en fait les entrepreneurs le traduisent par un certain montant qu’ils vont allouer de différentes formes. Donc aujourd’hui, je pourrais dire que bien sûr le financement est une question importante, mais je pense plutôt que c’est vraiment la transition vers une solution fixe et attrayante pour les futurs partenaires financiers que les startups aujourd’hui recherchent.

FPL: Et combien de startups vous soutenez aujourd’hui avec GreenTec Capital Partner?

EY: À ce jour, on a 12 compagnies dans notre portefeuille, et à peu près 5 à 6 dans lesquelles on est en cours de due diligence.

FPL: Tribu Digitale, prenez bien note. Nous allons maintenant explorer le parcours entrepreneurial d’Erick, son aventure en tant qu’entrepreneur, le voyage qui l’a amené là où il est aujourd’hui. Erick, commençons par cette question: nous l’appelons l’Appel à l’Aventure. Quand avez-vous su au fond de vous que vous vouliez devenir entrepreneur? Et si vous ne vous êtes pas lancé tout de suite, qu’est ce qui vous a retenu?

EY: J’ai su que je voulais être entrepreneur lorsque j’étais en fac de sciences et que je me suis rendu compte que je préférais la négociation à la froideur des chiffres. Donc ça a été pour moi un moment où j’ai décidé de me déplacer d’une formation scientifique à  une formation plus commercial et marketing. Et ma première expérience en tant qu’entrepreneur a été plus, on va dire, une nécessité qu’une inspiration, parce que je regardais sur le marché des opportunités d’emploi et de développement, et n’ayant pas trouvé quelque chose qui m’intéressait, j’ai décidé de créer ma propre opportunité. Et c’est comme ça que je suis arrivé, et que j’ai décidé « maintenant, je vais créer ma propre opportunité, comme ça je pourrai faire ce qui me fait plaisir, ce en quoi je crois ». Voilà, c’est comme ça que l’aventure a commencé.

FPL:  Tribu Digitale, créez vos propres opportunités! Alors Erick, vous vous êtes lancé, vous avez essayé peut-être plusieurs projets avant d’en arriver à GreenTec Capital Partners. Est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur votre parcours. Bon le parcours entrepreneurial c’est pas tous les jours facile. L’échec, en fonction de la culture, il est vu différemment. Chez les Anglo-Saxons, chez les Américains particulièrement c’est plutôt vu comme un moteur de la réussite. Est-ce que vous êtes d’accord avec ça? Et racontez-nous quel a été votre pire moment en tant qu’entrepreneur.

EY: Je suis définitivement d’accord avec le fait que l’échec est un moteur, c’est en fait un des ingrédients nécessaires à la réussite. Je dis ça que sur ma première expérience d’entrepreneur, j’ai connu le succès et l’échec, et je pense que, avec du recul aujourd’hui, tout ce que j’ai appris, est notamment un des ingrédients qui est absolument nécessaire, quand on connaît son premier échec, qui est l’humilité et la capacité de rebondir, c’est quelque chose qui est extrêmement important. Aujourd’hui grâce à ces différentes expériences, j’ai pu commencer par une première société en France en 2002 dans tout ce qui a était containers à déchets, avec un parcours assez long: six ans avant d’avoir un succès vraiment très important. Et après, c’est extrêmement, c’est une expérience extrêmement épuisante, puisqu’à cette époque-là, je n’avais pas forcément connaissance des supports capitalistiques qu’il pouvait y avoir,  des Venture Capital etc. Et aujourd’hui, je me rends compte que le développement des structures d’investissement, des Venture Capital, des Angels Investment, qui permettent en fait, quelque part, de faciliter le développement de l’entrepreneuriat en fait, c’est quelque chose qui est pour moi extraordinaire, qui est extrêmement extraordinaire. Je suis très heureux que ça se développe encore plus en Afrique. Aujourd’hui je vois que, de par mon expérience et par les Venture Capital que je rencontre, et les Angels Investment que je côtoie, que l’échec est peut-être aujourd’hui une bonne chose, dépendant de la leçon qui a été tirée, et de la façon dont l’entrepreneur a rebondi. Parce qu’aujourd’hui, la majorité des investisseurs savent qu’il y aura un ratio d’échec important dans leur investissement, ils essaient de le faire le moins possible, mais ils essaient justement à chaque fois d’avoir un learning, un feedback intéressant sur le « pourquoi », de façon à ne pas le réappliquer, et ils attendent en fait des entrepreneurs la même attitude.

FPL: Erick, est-ce que vous pouvez nous raconter une petite histoire, un moment où vraiment vous avez été dans le creux, où vous aviez peut-être eu l’impression que tout était perdu, et ensuite nous raconter quand les choses ont changé, ont basculé en votre faveur, et quelles sont les actions qui ont contribué à vous faire pivoter?

EY: Je dirais que un des moments qui a été des plus difficiles a été après j’ai eu une grosse période de succès en tant qu’entrepreneur, et pour des raisons non pas du business, mais des raisons de collaboration avec mon partenaire de l’époque, nous avons été contraints d’arrêter le business, ce qui a bien évidemment détruit la dynamique et la synergie. Ça a été une expérience assez, extrêmement difficile, parce que créer une entreprise avec un partenaire, c’est comme un couple, et donc du coup, arriver au terme de cette période, c’est comme une séparation dans un couple. Ça se passe pas toujours très bien. La façon dont j’ai rebondi, c’est tout simplement parce que je pense que j’ai rencontré des personnes qui m’ont donné de très bonnes indications, dont l’une est qu’il faut avoir des petits succès: il faut savoir avoir des petits succès. Et même quand on est entrepreneur, avoir des petits succès personnels permet en fait de renverser une dynamique. Pour ma part, ça a été de reprendre un peu le sport que j’avais mis de côté, pour reprendre une condition physique optimale etc., parce que ça représentait, psychologiquement, un cycle positif, une réussite et avec cet état d’esprit, j’ai pu en fait transformer toutes les différentes opportunités qui m’ont été présentées à ce moment-là, en petites réussites. Et de petites réussites en petites réussites,  je me suis retrouvé à nouveau dans la dynamique de succès de l’entrepreneuriat, et ça a vraiment tout débloqué. Donc ce que je pourrais définitivement dire, c’est qu’il ne faut jamais négliger les petits succès quand on est dans le xxx

FPL: Tribu Digitale, célébrez vos petits succès personnels. Merci Erick. J’ai envie de rajouter: n’oubliez pas de faire du sport! Mais surtout, célébrez vos petits succès personnels et créez cette dynamique dont Erick parle. Alors Erick, si vous pouviez résumer la ou les leçons clés que vous avez retirées de cette expérience, quelle seraient-elles. Je veux dire, en quelques mots, que pensez-vous que la Tribu Digitale doive retenir comme leçon de votre expérience?

EY: Choisissez de faire quelque chose qui vous plaît vraiment. Parce que c’est la seule chose qui vous maintiendra la tête hors de l’eau quand ça sera extrêmement difficile. Et une chose qu’on peut garantir, c’est que ce sera extrêmement difficile. Par contre, si vous faites quelque chose que vous aimez, et que vous restez suffisamment longtemps en ligne avec vos valeurs, vous vous rendrez vite compte qu’il y a de plus en plus de gens qui vont vous rejoindre cela entraîne une dynamique très positive, pour votre business et pour vous-même.

FPL: Tribu Digitale, prenez bien note de ces bons conseils. Erick, nous sommes maintenant arrivés à la partie des « questions Flash ». Ici je vous pose une série de questions en rafale, et vous me répondez en allant à l’essentiel. Est-ce que vous êtes prêt?

EY: Je suis prêt.

FPL: Quelle est votre définition du succès?

EY: Être en accord avec soi-même.

FPL: À quoi ressemble votre journée type?

EY: Lever 6h. 6h30, biberon pour mon fils. 7h, train pour Fancfort. Et jusqu’à 18h-19h. Après, retour, dîner, sport, pendant deux heures, et dodo.

FPL: Si vous deviez recommander un livre pratique quel serait-il? Et pourquoi?

EY: Le livre préféré, c’est « L’art de la de la guerre », de Sun Tzu, qui est accessible à tout le monde, mais qui en fait plein de morale sur la relation avec les autres. La relation avec les autres en tant qu’individu, et en tant que communauté.

FPL: Quels outils ou applis, productivité ou autre, utilisez-vous régulièrement?

EY: En termes d’application, j’utilise comme tout le monde Facebook, mais plus pour garder le contact avec mes amis à l’étranger. Sinon, il n’y a pas d’application particulière qui me vient à l’esprit.

FPL: Qu’est-ce qui vous inspire ou vous passionne en ce moment. Quels sont les domaines qui vous paraissent prometteurs?

EY: En ce moment, nous sommes en train de créer un fonds d’investissement qui va être focalisé sur les jeunes startups africaines. Nous sommes en train de développer un fonds qui va être entre 40 millions et 100 millions. Et ça, ça me passionne particulièrement, parce que je crois qu’aujourd’hui, en Afrique, il y a l’unique opportunité d’investir dans les futurs leaders de l’économie de demain, et c’est quelque chose qui ne se passe pas fréquemment dans les différentes économies, et donc du coup ça ça me passionne énormément.

FPL: Et la dernière, c’est la question « Back in Time », c’est ma préférée. Imaginons que vous ayez l’opportunité de remonter le temps et vous vous retrouvez face à votre « vous » de 18 ans. Vous n’avez que cinq minutes avant que le portail temporel ne vous ramène au présent. Avec l’expérience que vous avez maintenant, que vous diriez-vous. D’un point de vue pratique, quels plans ou conseils précis donneriez-vous à votre jeune alter ego pour réussir, et qui n’implique pas d’acheter des billets de Loto, des paris sportifs ou d’investir en Bourse?

EY: Quels conseils je me donnerais il y a dix ans en arrière. Déjà il faudrait que je réfléchisse à où est-ce que j’étais il y a 10 ans…

FPL: À 18 ans!

EY: À 18 ans? Ah d’accord, ok, ça fait encore plus loin! À 18 ans…Apprendre plus de langues, ça te servira dans l’avenir. Je pense que si je devais changer quelque chose, c’est ça que je ferais aujourd’hui. Je garderais toutes mes erreurs, ça je pense que ça m’a beaucoup servi, mais définitivement, avec le futur que je sais que j’aurais, et tous les pays dans lesquels j’aurais travaillé, je me dirais, pour chacun de ces pays, d’apprendre la langue.

Parce que si j’avais ça aujourd’hui, ça changerait beaucoup.

FPL: Et  si vous aviez pu faire quelque chose de…Bon, je suis d’accord avec vous, il faut apprendre de ses erreurs. Mais si vous aviez pu faire quelque chose de différent, par exemple, en plus d’apprendre les langues.

EY: Si j’avais pu faire quelque chose de différent, je me serais dit: « suis toujours ton instinct ». Parce que chaque fois que je ne l’ai pas fait, aujourd’hui avec du recul, j’ai regretté.

FPL: Tribu Digitale, apprenez plus de langues, suivez votre instinct, mais faites quand même vos erreurs. Erick, merci. Nous sommes maintenant arrivés à la fin de l’épisode. Merci d’avoir partagé généreusement toutes ces informations avec nous. Tribu Digitale, j’espère que vous avez bien pris note. Je sais qu’il y en a parmi vous qui hésitent encore à se lancer. Et j’espère que l’aventure d’Erick vous inspirera à faire le grand saut. Erik, pour le mot de la fin, que diriez-vous à nos auditeurs de la Tribu Digitale qui hésitent encore à se lancer en tant qu’entrepreneurs, ou qui se sentent bloqués? Si vous aviez un seul conseil à leur donner, quel serait-il?

EY: Ça c’est une question difficile parce que…bon, on est reparti du podcast…Chaque fois que quelqu’un me dit « est-ce que je dois me lancer en tant qu’entrepreneur? », je lui dis: « si jamais tu te poses la question, faut pas te lancer ». Ça c’est la première chose. Si jamais tu te poses la question, faut pas te lancer. Par contre, si tu ne te poses pas la question, lance-toi. De toutes les façons, tu y gagneras quelque chose. Que ce soit successful or not. Mais si jamais tu te poses la question, c’est que t’es pas prêt.

FPL: Tribu Digitale, vous n’avez rien à perdre. Si vous vous poser la question, réfléchissez quand même bien à votre approche. Mais si c’est vraiment juste un petit élément qui vous bloque, écoutez Erik, vous n’avez rien à perdre. Erick, vraiment merci. Ce fut un plaisir et un honneur de vous avoir parmi nous aujourd’hui. Avant de nous quitter dites-nous comment rester en contact avec vous, sur les réseaux sociaux ou ailleurs, et si vous avez une annonce à faire, la Tribu Digitale vous écoute.

EY: Alors pour rester en contact avec moi, écoutez c’est assez facile: il faut déjà aller sur notre site interview qui est: www.greentec-capital.com. Si vous êtes entrepreneur, sur le marché africain, que ce soit un entrepreneur africain ou européen ou américain, mais que vous êtes sur le marché africain, nous sommes intéressés en fait de collaborer avec votre startup. Nous avons des critères clairement définis, et nous avons la volonté d’être le premier et le plus actif investisseur au niveau des startups en Afrique. Donc j’espère avoir beaucoup d’opportunités de rencontrer ces futurs entrepreneurs africains au cours du développement de GreenTec Capital.

FPL: Tribu Digitale, vous venez d’entendre Erick Yong  partager avec vous son expérience et ses conseils. C’est à vous de jouer maintenant. Rejoignez-nous sur rrvolutiondigitale.fr et tapez « Erick » avec un K dans la barre de recherche: vous aurez accès à sa page dédiée, avec toutes les informations et les références dont nous avons parlé aujourd’hui. Et bien sûr, n’oubliez pas de visiter la page d’Erick sur greentec-capital.com et de le suivre sur ces réseaux sociaux. Erick, merci encore d’avoir partagé votre aventure avec la Tribu Digitale! Au revoir et je vous retrouve en backstage.

EY: Merci François! Au revoir.

LES POINTS À RETENIR

1. CÉLÉBREZ LES PETITS SUCCÈS. Surtout dans les moments difficiles.Transformez toutes les opportunités qui se présentent à vous en petites réussites. Vous créez ainsi un cycle et un état d’esprit positif. Et de petites réussites en petites réussites, vous retrouverez la dynamique de succès de l’entrepreneuriat.

2. CRÉEZ VOTRE PROPRE OPPORTUNITÉ. Réfléchissez à comment vous pourriez faire ce que vous aimez, ce en quoi vous croyez, restez aligné avec vos valeurs. Choisissez de faire quelque chose qui vous plaît vraiment, c’est ce qui vous permettra d’aller de l’avant dans les moments difficiles. Cela entraîne une dynamique très positive, pour votre business et pour vous-même.

3. SUIVEZ VOTRE INSTINCT. Ne vous demandez pas trop si vous devez vous lancer, si vous devez devenir entrepreneur. Lancez-vous, vous n’avez qu’à y gagner!

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OUTILS MENTIONNÉS

Vous trouverez ci-dessous toutes les références des resources mentionnées durant l’épisode!

APPLIS

Liste des applis mentionnées durant l’épisode.

LIVRES

Liste des livres mentionnés durant l’épisode.

AUTRES

Autres resources mentionnées durant l’épisode (événements, sites web, etc.)